C’est ainsi que l’exposition permet au simple mortel d'avancer dans les couloirs de la Piscine jusqu'à l'autel du Maître du Temps.
Sur le chemin, des gerbes de fleurs réalisées avec des montres pyrométriques (batônnets pyramidaux en faïence pour contrôler la température et la durée de cuisson dans le four).
Au fil des pas, au cœur des offrandes végétales, la jeunesse s’étiole.
A la lumière du feu, tout à tour, chaque pétale de montre tire sa révérence. Dégoulinant d’une vie trop vite consumée, le c(h)œur froid pourrait chantonner sur un air baudelairien, ‘O douleur, le temps mange la vie.’
Le caractère éphémère de la beauté et la fragilité de toute existence se fondent de déliquescence.